PRELIVE   LOT4
S'abonner Se connecter
Outside
Outside : aventure training voyage culture
  • Aventure
  • Santé
  • Voyage
  • Culture
  • Equipement
  • Films
  • Podcasts
  • S’abonner
Julien Absalon en VTT avec assistance électrique
  • Aventure
  • Exploration & survie

Julien Absalon : le VTT à assistance électrique, une autre façon de s’entraîner

  • 28 avril 2019
  • 5 minutes

La rédaction Outside.fr Sylvie Sanabria

Double champion olympique, quintuple champion du monde en VTT XC (cross-country), le Vosgien s’est retiré du circuit en 2018, vaincu par des allergies au pollen.  Mais ce compétiteur dans l’âme a trouvé un nouveau challenge, le VTT à assistance électrique, dont il est le premier champion de France. A la veille de remettre en jeu son titre, il explique à Outside combien le VTTAE a changé la donne pour tous, vététistes classiques compris Comment en êtes-vous venu à passer du VTT classique au VTT à assistance électrique ( VTTAE) ? Au début de ma carrière le VTTAE  n’existait pas, je l’ai intégré dans ma préparation de cross-country olympique sur les dix dernières années. Il s’est imposé comme un nouvel outil d’entraînement. J’ai remplacé certaines sorties de récupération que je faisais auparavant avec mon vélo de route par des sorties en VTTAE, ce qui me permet de faire mon effort comme je dois le faire, mais également d’accéder à des sommets et de redescendre par des chemins. Au final, cela a complètement transformé ces sorties de récupération, où l’on doit rester en endurance de base. C’est important, en VTT il est très compliqué de rester en endurance de base ; dès qu’on se retrouve dans du dénivelé, on est obligé de forcer plus.  On peut également utiliser le VTTAE pour améliorer sa technique, car on peut faire beaucoup de dénivelé. Environ 60 à 70% de plus qu’avec un vélo classique. Lorsqu’on veut travailler le pilotage, il est possible d’enchaîner beaucoup de rotations et beaucoup de dénivelé négatif, sans avoir de problème de navette. L’autre option est d’utiliser des shuttles, voitures ou remontées mécaniques, mais en tant que crosseur je n’aime pas trop. Je préfère continuer mon effort. Par ailleurs, cela permet de pratiquer avec un vélo plus gros, plus lourd, équipé de pneus et de crampons plus gros, mais avec également plus de débattement, plus de frein. Parfait pour faire travailler le haut du corps…

La suite est réservé aux abonnés

Déjà abonné ? Se connecter
Votre premier article est offert,
il vous suffit de créer un compte (gratuit)
Lire l'article gratuitement
ou
S'abonner pour lire la suite
  • Accédez à tous les contenus d’Outside en illimité. Annulez à tout moment.
  • Votre contribution est essentielle pour maintenir une information de qualité, indépendante et vérifiée.
  • Vous pouvez aussi acheter cet article pour 1€

À lire aussi

Kilian Jornet est surhumain
Hayden Carpenter

Comment s’inspirer de Kilian Jornet, geek de l’entraînement

Pierre Le Clainche

22 heures au coeur du peloton de l’Ultra-Trail de Madère

coureurs au départ du marathon
Alex Hutchinson

De l’impact du café sur la performance

Comrades Marathon Afrique du Sud
Vincent Viet

Marathons XXL, ultras … l’Afrique du Sud s’impose sur l’endurance

Plus d'articles

Outside le magazine de l'outdoor

Inspirer un mode de vie actif autour de l’exploration et de l’aventure avec une ligne éditoriale pointue. Couvrir les sports, les aventures, le training, la santé, les voyages, l’environnement, la culture, les personnalités et les équipements qui font l’actualité Outdoor en France et dans le monde.

Newsletter

Juste avant le week-end, trouvez l'inspiration pour vos prochaines aventures. Recevez gratuitement chaque vendredi, sur votre boite les meilleure articles publiés dans Outside.

© Outside media 2026
Souhaitez-vous recevoir les notifications Outside à chaque sortie d'article ?